Responsabilité sociétale (RSE) : comment IHMISEN repense le travail ?

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By Alexandra 08 Jan 2026

Responsabilité sociétale (RSE) : comment IHMISEN repense le travail ?

Par AlexandraPublié le 08 Jan 2026

La responsabilité sociétale des entreprises est aujourd’hui devenue un passage presque obligé. Elle est attendue par les clients, scrutée par les partenaires, questionnée par les candidats. Pourtant, derrière cet acronyme largement utilisé, les réalités sont très diverses.

Pour certaines organisations, la RSE prend la forme de labels ou de démarches normées. Pour d’autres, elle s’incarne avant tout dans des choix concrets, quotidiens, parfois moins visibles mais profondément structurants. C’est dans cette seconde approche que s’inscrit notre vision.

Repenser le travail n’est pas un concept abstrait. C’est un engagement sociétal qui touche directement à la manière dont une entreprise se structure, décide, recrute, rémunère et accompagne les personnes qui la composent.

 

Une responsabilité sociétale ancrée dans le réel

La responsabilité sociétale que nous défendons repose avant tout sur les dimensions humaines et sociales du travail. Elle s’exprime à travers des pratiques qui visent à redonner de l’autonomie, de la confiance et du pouvoir d’agir aux individus, tout en construisant un cadre collectif solide.

Cette démarche ne repose pas sur des promesses ou des déclarations d’intention. Elle s’est construite progressivement, par l’expérimentation, l’écoute et l’ajustement continu des modes de fonctionnement. L’objectif est clair : créer un environnement de travail durable, à la fois exigeant, respectueux et profondément humain.

 

Repenser la gouvernance pour repenser le travail

La gouvernance est l’un des premiers leviers de responsabilité sociétale. Le choix a été fait de fonctionner en autogouvernance , en considérant que les décisions doivent être prises en co-responsabilité par tous les consultants.

Ce mode de fonctionnement favorise l’engagement, la responsabilisation et la transparence. Il permet également une plus grande agilité organisationnelle, en s’adaptant aux réalités du terrain plutôt qu’à des schémas hiérarchiques figés.

Repenser la gouvernance, c’est accepter de faire confiance aux individus et de reconnaître leur capacité à décider, à s’organiser et à contribuer pleinement au projet collectif.

 

Donner une place centrale à l’autonomie et au choix

L’autonomie professionnelle constitue un pilier fondamental de cette approche. Elle se traduit par une liberté réelle dans l’organisation du travail, dans le choix des missions et dans la manière de s’y engager.

Les consultants disposent de la possibilité de choisir les missions sur lesquelles ils souhaitent intervenir. Ils peuvent également refuser ou interrompre une mission, sans devoir se justifier. Cette liberté s’accompagne d’une forte responsabilisation, dans un cadre fondé sur la confiance et la maturité professionnelle.

La question de la rémunération s’inscrit dans cette même logique. Chacun gère son propre salaire, notamment la part variable, et peut décider de l’allouer selon ses priorités personnelles ou sociétales. Ce fonctionnement participe à une relation plus saine et plus transparente au travail et à la valeur créée. 

 

Inclusion, diversité et égalité professionnelle

La responsabilité sociétale se mesure aussi à la capacité d’une organisation à accueillir la diversité des parcours et des profils. Une attention particulière est portée à l’inclusion, sans critères standardisés ni parcours imposés.

Des profils juniors côtoient des profils seniors, des personnes en reconversion professionnelle, ainsi que des collaborateurs en situation de handicap. Cette diversité est considérée comme une richesse, et non comme une contrainte.

L’égalité professionnelle fait partie intégrante de cette démarche. À poste et périmètre équivalents, la rémunération est identique, indépendamment du genre. Cette égalité n’est pas une déclaration, mais une réalité intégrée dans les pratiques.

 

Respecter les temps de vie pour construire une performance durable

La qualité de vie au travail est indissociable de la responsabilité sociétale. Le respect des temps de vie, des rythmes individuels et des moments clés de l’existence constitue un levier essentiel d’engagement durable.

Les congés ne sont pas plafonnés et l’organisation du travail peut s’adapter aux contraintes personnelles. La culture du présentéisme n’est pas valorisée, car la performance ne se mesure pas au nombre d’heures passées, mais à la qualité de l’engagement et des contributions.

Repenser le travail, c’est aussi accepter que l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle soit une condition de la performance collective.

 

Développement éthique et engagement sociétal

Le développement éthique occupe une place centrale dans cette démarche de responsabilité sociétale. Il repose sur l’idée que le travail peut être un vecteur d’impact positif, au-delà de la seule performance économique.

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent consacrer une partie de leur temps ou de leur rémunération à des projets associatifs ou à des causes qui leur tiennent à cœur. Ces initiatives sont encouragées, car elles participent à la création de cercles vertueux entre engagement individuel, utilité sociale et sens au travail.

 

Transmettre pour élargir l’impact

La transmission est un levier majeur de l’impact sociétal. En tant qu’organisme de formation, l’accompagnement et le partage de pratiques plus humaines permettent de diffuser cette vision au-delà de la structure elle-même.

Former, accompagner et sensibiliser les organisations à d’autres façons de travailler contribue à faire évoluer les pratiques managériales et organisationnelles de manière durable. L’innovation sociale passe aussi par la capacité à transmettre et à inspirer.

 

Une démarche vivante, assumée et évolutive

La responsabilité sociétale n’est pas conçue comme un cadre figé. Elle évolue en fonction des expériences, des apprentissages et des transformations du monde du travail.

Cette démarche assume pleinement son caractère vivant et perfectible. Elle privilégie la sincérité, l’expérimentation et l’amélioration continue plutôt que la conformité formelle.

Repenser le travail n’est pas une posture.
C’est un engagement quotidien, au cœur de notre vision de la responsabilité sociétale.

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