75% des salariés déclarent être stressés au travail (Fabrique Spinoza, 2023). Trois quarts de vos équipes fonctionnent en mode « cocotte-minute ». Pas étonnant que l’engagement s’érode, que les conflits surgissent et que les talents s’épuisent.
Alors posons nous la vraie question : comment manager des équipes sans savoir lire les émotions qui les traversent ? Un leader capable de réguler sa colère, d’entendre une inquiétude ou de détecter une démotivation avant qu’elle ne se transforme en départ… a déjà un avantage compétitif.
Daniel Goleman l’a popularisée dans les années 90 : « comprendre et gérer nos émotions, ainsi que celles des personnes autour de nous » (Goleman, 1995). Mais il n’est pas seul sur le sujet :
👉 Alors, simple “soft skill” ? Non. On la classe souvent parmi les “soft skills”. Pourtant, ses impacts sur la performance, l’innovation et la fidélisation en font une compétence aussi stratégique que n’importe quelle expertise technique.
Au fil des études, les résultats parlent d’eux-mêmes.
Chez PepsiCo, les cadres identifiés pour leurs compétences émotionnelles ont généré en moyenne 10 % de productivité supplémentaire.
Chez L’Oréal, les commerciaux dotés d’une forte intelligence émotionnelle ont vendu pour 2,5 millions de dollars de plus que leurs collègues.
Ces chiffres révèlent une réalité simple : investir dans les compétences émotionnelles, ce n’est pas seulement améliorer le climat de travail, c’est aussi créer un avantage économique tangible.
Et à l’inverse, négliger cette dimension peut coûter cher : 35 % des arrêts de travail sont liés aux risques psychosociaux (Ameli, 2023).
Goleman estime que 80 à 90 % des compétences des meilleurs leaders sont émotionnelles.
👉 Pas d’émotions, pas de performance. C’est aussi simple que ça.
Un manager avec une forte intelligence émotionnelle :
C’est exactement l’esprit du Management 3.0 : mettre les individus et leurs interactions au cœur de la performance.
Lors d’un atelier managers, un participant a dit : « Je ne leur ai jamais demandé comment ils allaient vraiment. »
Silence dans la salle… Ce jour-là, il a compris que son équipe n’avait pas besoin de plus de process, mais d’attention émotionnelle. Un simple déclic qui a transformé sa manière de manager dès le lendemain.
Bonne nouvelle : oui. Contrairement au QI, le QE n'est pas figé et se travaille comme un muscle. Avec les bons outils, les bons exercices et un accompagnement adapté, tout manager peut progresser.
Cela passe par :
L’intelligence émotionnelle n’est pas un “bonus RH” mais un pilier de performance durable. Avec notre vision ancrée dans le management 3.0 et l'agilité, notre accompagnement se déploie autour de trois piliers :
Notre conviction : la performance collective passe par la responsabilisation, la transparence et… un peu de fun.
Pour conclure, l’intelligence émotionnelle n’est pas une tendance. C’est un avantage compétitif.
Les organisations qui sauront la cultiver auront des équipes plus engagées, des managers plus inspirants et des performances durables.
👉 Prêts à passer du “management technique” au leadership émotionnel ?
Un simple clic peut ouvrir la voie à un nouveau style de management.